Définition du cyclo-tourisme et cyclocamping tour de France

Le cyclo-tourisme et le cyclo-camping, un peu de théorie

Je parle de faire un voyage à vélo en cyclotourisme – cyclocamping, mais la définition de ces deux termes peut être floue. Alors autant démystifier cela, non ?

Le cyclo-tourisme : Késako ?

Le cyclotourisme, c’est d’abord et avant tout le tourisme à bicyclette. On ne peut séparer les deux volets de cette activité qui relève avant tout des loisirs et est très éloignée, à son origine, de toute pratique compétitive.

Source : wikipédia

Décomposons le mot : c’est l’assemblage de « cyclo » et « tourisme » (improbable, je sais). Le premier évoque la bicyclette, aussi appelée « vélo » et le second le… Tourisme, oui monsieur ! En somme c’est donc le fait de voyager  avec un vélo comme mode de locomotion. Ne nous y méprenons pas, il ne s’agit aucunement d’une performance sportive.
Comme le dit notre ami open source Wikipédia, le cyclo-tourisme se détache complètement de l’approche sportive du vélo. Loin de nous l’idée de faire des exploits, de battre des records de temps, de vitesse ou autre moyennes alléchantes. Il s’agit uniquement de se déplacer d’un point A à un point B à l’aide d’un vélo. Cela autorise donc les pauses, l’économie d’énergie mais aussi le fait de rouler à son allure, de prendre le temps qu’il faut et de savoir s’arrêter par fatigue ou simple envie. aucune contrainte ne vient donc empiéter sur le plaisir de voyager.
Comme je le dis sur la page « Philosophie d’un tour de la France« , cela s’apparente davantage à de la vadrouille qu’à de la randonnée. Le plaisir vient du fait que le vélo est un moyen extraordinaire pour apprendre à apprécier son voyage, remarquer plus facilement les environnement traversés, rencontrer les personnes que l’on croise, s’arrêter pour discuter, dessiner ou simplement apprécier un paysage. D’où le fait que de nombreux cyclo-touristes fassent le choix de vêtements davantage passe-partout que conçus exclusivement pour le vélo. Nul besoin d’un cycliste haut de gamme, de chaussures de vélo ou de maillot jaune. La tenue reste légère et pratique, sans se limiter au confort sur le vélo. Ensuite, libre à chacun de trouver le juste milieu entre confort sur le vélo et sur le reste du voyage.

Cyclo-camping : la liberté sous la tente

Cyclo-camping : Mode de tourisme dans lequel les vacanciers se déplacent à bicyclette en campant la nuit venue.

Source : Le-dictionnaire 

Le cyclo-camping est un dérivé direct du cyclo-tourisme. Le cyclo-tourisme se pratique souvent, en long cours, avec le confort d’hébergements. Les hôtels, auberges de jeunesse et autres lieux propices au repos font partie du quotidien de nombreux cyclo-touristes. Ils permettent de trouver un confort maximal pour se reposer. De plus, il proposent généralement des services de restauration et de sanitaires. L’avantage de cela est que cela fait autant de matériel que le cyclo-touriste n’a pas à trimballer. A l’inverse, le cyclo-campeur, c’est un malade qui fait le choix de prendre des kilos de matériel en plus au nom d’une seule chose : l’autonomie.
Si l’hotel, l’auberge ou autre sont sources de confort, il n’en restent pas moins contraignants (réservation au préalable et prix, notamment). Le camping est une solution alternative à cela. Si elle n’offre pas le même confort, elle permet néanmoins une plus grande liberté et plus d’autonomie. Aucun impératif sur la route. Nul besoin de s’arrêter plus tôt que prévu ou de forcer pour avaler les derniers kilomètres avec des jambes fatiguées. Le bivouac permet de poser sa tante n’importe où, dans quelques limites juridiques toutefois. Pour plus de sécurité et d’avantages, le camping est une excellente solution. Les campings municipaux permettent un excellent rapport confort / prix. Pour quelques euros, vous avez droit à une douche, un emplacement et même l’électricité. De plus, la restauration est souvent proposée. La réservation n’est pas forcément obligatoire. Cependant en période et région touristique, il vaut mieux anticiper quand même. Ou avoir un max de chance, au choix 🙂
Bref, le cyclo-camping, c’est la solution pour voyager en long cours avec une autonomie, une liberté de mouvement maximale, tout en acceptant de charger un peu son vélo pour le long cours. De plus, la nuit en extérieur avec une tente pour protection permet de sentir son voyage, de le vivre intensément et de faire fit du « tout cuit ». C’est d’ailleurs pour cela que j’envisage le cyclo-camping. Pour profiter jusqu’au moment du coucher d’être en extérieur, en autonomie et en pleine nature, au calme.

Et vous : Cyclo-camping, cyclo-tourisme, vous en pensez quoi ?

Nombreuses sont les personnes à être tentées par le voyage. Mais à vélo, l’inconfort fait peur. Qu’en pensez-vous ? Vous seriez prêts à partir à vélo et en autonomie ou choisiriez vous des modes de déplacements plus confortables ? Le mange-commentaires est juste en dessous 🙂